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ByoC - consciences et conneries libres

mar 29 mar 2011

Kwoon publica nuevo album: When the flowers were singing

El grupo Frances de Post Rock melódico Kwoon a sacado un nuevo pequeño álbum:When the flowers were singing. Disponible aqui por 5€ +/-(5,9$)

Me perece agradable, muy dentro del estilo lento y agradable de la banda, se escucha bien mientras se trabaja, y ¡Permite concentrarse bastante bien! bueno no por nada se les cataloga de Ambient Post Rock hahaha.

¡Me hubiera gustado que fuese un poco mas largo!


Aun no lo he escuchado detenidamente en compañía de algún cigarrito que da risa ;)

Internet ne peut pas être contrôlé, autant s'y faire

Internet ne peut pas être contrôlé, autant s'y faire
Laurent Chemla - juillet 2010 - Licence Creative Commons By-Sa

Plus que jamais, à l'heure où j'écris ces lignes, Internet est la cible des critiques du pouvoir. Il serait responsable de toutes les dérives, de toutes les ignominies, il nous ramènerait aux pires heures de notre histoire et serait le lieu de toutes les turpitudes.

Bon. Depuis longtemps, je dis qu'il est normal - de la part de ceux qui disposaient de l'exclusivité de la parole publique - de s'inquiéter de l'avènement d'un outil qui permet à tout un chacun de s'exprimer. Pas de quoi s'étonner, dès lors, des attaques furieuses que subit le réseau.

Tant qu'il ne s'agit que de mots…

Oh bien sûr, le législateur étant ce qu'il est, il tente souvent d'aller au delà des mots. Il fait aussi des lois. C'est son métier.

Or donc - sans volonté d'exhaustivité - nous avons vu depuis 1995 un certain nombre de tentatives de « régulation », de « contrôle », voire même de « domestication ». Il y a eu la loi Fillon, la commission Beaussant, la LCEN, la DADVSI, la LSI, la LSQ, et plus récemment HADOPI et LOPPSI. Beaucoup d'acronymes et de travail législatif pour un résultat plus que mince : ce qui n'a pas été retoqué par le Conseil Constitutionnel s'est toujours avéré inapplicable.

La seule chose qui reste, c'est le principe d'irresponsabilité pénale des intermédiaires techniques (LCEN). Grand succès !

On pourrait imaginer que le pouvoir apprendrait quelque chose d'une telle suite d'échecs. On pourrait penser, par exemple, qu'il mesurerait le risque de vouloir créer des lois d'exceptions selon qu'on s'exprime sur Internet ou ailleurs. Que nenni : aujourd'hui encore, j'apprends qu'une député vient de se ridiculiser en proposant d'encadrer le journalisme « en ligne ».

J'ai hâte. On en rigole d'avance.

Mais qu'est qui rend Internet si imperméable à ces tentatives réitérées de contrôle ? J'y vois (au moins) quatre raisons majeures :

La première (dans tous les sens du terme) est historique. À la demande de l'armée américaine, qui souhaitait trouver une parade au risque d'une attaque nucléaire contre son réseau de télécommunication, Internet a été inventé à la fin des années 1960 (dans l'Amérique de Woodstock et de la lutte contre la guerre du Vietnam) par de jeunes universitaires qui rêvaient d'un monde dans lequel l'accès à un réseau mondial de communication serait un droit pour tous (pour que son impact social soit positif)[1].

À l'époque de Mac Luhan, les bases théoriques du futur réseau sont toutes influencées par l'utopie du « village global » et teintées d'idéologie libertaire. Le principe selon lequel la rédaction d'une RFC (texte définissant un des standards d'Internet) doit être ouverte à tous, scientifique ou non - et son contenu libre de droit - est adopté en avril 1969.

Quoi d'étonnant dès lors si le résultat est un réseau presque entièrement décentralisé et non hiérarchique ? Après tout, c'est bien ce que l'armée américaine avait demandé à ses jeunes ingénieurs : un réseau centralisé est facile à détruire (il suffit d'attaquer le centre).

"Tout ce qui est facile à contrôler est facile à détruire.
Internet est difficile à détruire.
Donc Internet est difficile à contrôler."

Il faudrait, pour qu'Internet soit plus aisément « domestiquable », que ses bases théoriques mêmes soient revues (à l'exemple du Minitel pour lequel l'émission de contenus était soumise à l'approbation préalable de France Telecom). Mais comment démanteler l'existant et interdire l'utilisation d'une technologie ayant fait ses preuves à tous ceux qui l'ont adoptée depuis des années ?

Et surtout - c'est la seconde raison qui fait d'Internet un bastion dont la prise semble bien difficile - le réseau est international.

On peut, même si c'est difficile à envisager, imaginer qu'un pays impose à ses citoyens l'usage d'une technologie « contrôlée » plutôt qu'une autre, trop permissive. Mais quel pouvoir pourrait faire de même à l'échelle du monde ?

Et comment, dès lors qu'il existerait ne serait-ce qu'un seul endroit dans le monde qui protège la liberté totale de communication (comme c'est le cas depuis peu de l'Islande), empêcher les citoyens et les entreprises du monde entier d'exporter dans ce lieu une communication désormais dématérialisée ?

Pour y parvenir, il faudra non seulement pouvoir contrôler tel ou tel réseau imaginaire, mais aussi réussir à interdire toute communication internationale… Mission impossible. Et puis, comment imaginer la fin des « paradis numériques » dans un monde qui n'a jamais réussi à obtenir celle des paradis fiscaux ?

"Internet est supranational.
Il existera toujours des paradis numériques.
Donc l'information ne pourra jamais être contrôlée."


D'autant plus - et c'est la troisième raison majeure qui rend dangereuse toute tentative de contrôle des réseaux - qu'Internet est devenu désormais une source de croissance non négligeable. Une croissance qui dépend d'une législation pérenne et qui surtout va faire l'objet d'une concurrence effrénée entre les pays.

On n'imagine pas aujourd'hui une grande entreprise, telle que Google ou Facebook, avoir son siège social dans un pays dont la fiscalité n'est pas, disons, encourageante. Comment imaginer que demain une entreprise innovante, source d'emplois et d'impôts, se créera dans un pays dont la législation imposerait un contrôle trop strict de l'information diffusée ?

Tout contrôle nécessite une infrastructure plus chère, tant humaine que technique. Il va de soi qu'une entreprise capitaliste choisira plutôt, si elle a le choix, le pays d'accueil dont la législation numérique sera la plus laxiste, qui récupérera du coup les emplois et les impôts (et je ne dis pas que c'est bien : je dis juste que c'est dans ce monde là qu'on vit).

Et même avant d'en arriver là : imaginons qu'un pays impose le filtrage à la source de tout contenu illégal (en passant outre la difficulté technique inhérente). Quel entrepreneur de ce pays osera se lancer dans un nouveau projet novateur, sachant qu'il sera immédiatement copié par un concurrent vivant, lui, dans un paradis numérique et qui ne sera pas soumis aux mêmes contraintes ?

Internet est solide, c'est vrai, mais l'innovation reste fragile, et est souvent l'oeuvre de petites structures très réactives et pécuniairement défavorisées. Les lois votées à l'emporte-pièces sans tenir compte de cette fragilité-là sont autant de balles tirées dans le pied de la société toute entière.

"La concurrence est mondialisée.
Une législation de contrôle coûte cher.
Donc les lois de contrôle d'Internet sont source de délocalisation".


Malgré tout il existe bel et bien des règles de vie supranationales et qui s'imposent à tout pays se voulant un tant soit peu démocratique. Mais si.

Je vais citer ici l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Lisez-la bien :

« Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit ».

Elle a été rédigée en 1948. Bien avant Internet, même si à la lire on a l'impression qu'elle a été écrite spécialement pour lui. Car en effet, il n'existait pas grand chose, avant Internet, pour « recevoir et répandre sans considération de frontière les informations et les idées ». Il faut croire que ses rédacteurs étaient visionnaires…

Comment s'étonner, à la lecture de cet article, du nombre de censures que notre Conseil Constitutionnel a opposé aux diverses velléités de contrôle que le pouvoir a tenté d'imposer depuis 15 ans ?

"Le droit de recevoir et diffuser de l'information est inaliénable.
Internet est à ce jour l'unique moyen d'exercer ce droit.
Donc tout contrôle d'Internet risque d'être contraire aux droits de l'homme".


Sauf à s'exonérer des grands principes fondamentaux, et donc à vivre dans une société totalitaire, le contrôle ou le filtrage d'Internet se heurtera toujours à la liberté d'expression. Les états peuvent l'accepter, et à l'instar de l'Islande décider d'en profiter, ou refuser de le voir et, à l'instar de la France, se heurter sans cesse à un mur en essayant encore et encore de réguler ce qui ne peut l'être.

Historiquement, techniquement, économiquement et moralement, Internet ne peut pas être contrôlé.

Autant s'y faire ;)

[1] J.C.R Licklider et Robert Taylor, The Computer as a Communication Device in Science and Technology, April 1968.


Amnesty International - Projection from Amnesty International France on Vimeo.

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sam 19 mar 2011

¿Sois idiotas? - la hipocresia de los liderez españoles y de su pueblo "idiota"

Pérez Reverte:

Hay un problema laboral del colectivo de controladores aéreos que afecta al 1,2% de la población española (600.000 personas) y casi todos saltáis como energúmenos pidiendo hasta el linchamiento de ese colectivo cuando el día anterior hacen otra reforma del sistema laboral más restrictiva, quitan los 420 euros de ayuda a 688.000 parados que están en la ruina y anuncian cambios drásticos a peor en la ley de pensiones que afectan al 80% de la población y nadie se indigna ni dice nada.

¿Sois idiotas?

Estáis pidiendo a gritos al Gobierno que se apliquen medidas que quitan el derecho a la baja laboral, a los permisos retribuidos y a las horas sindicales, sacar militares a la calle
¿sois idiotas?

Estáis leyendo que mintieron en los vuelos de la CIA, en el caso Couso, que González era la X del GAL, que gente del PP cobraba de la trama Gürtel, que hay políticos que cobran más de 230.000 euros al año, pero que nos cuestan más de 3 millones de euros, que la corrupción en la política no es excepción, sino norma, que ellos mismos se adjudican el derecho a cobrar la jubilación máxima con pocos años en las Cortes y a nosotros nos piden 40 de cotización, banqueros que consiguen del gobierno medidas duras contra los trabajadores y que tenían que estar en la cárcel por delitos demostrados de fraude fiscal y no decís nada, os quitan dinero para dárselo a esa gente que cobra cientos de miles de euros año, especula con nuestro dinero, defrauda a Hacienda y seguís callados
¿sois idiotas?

Tenéis una monarquía que se ha enriquecido en los últimos años, que apoya a los poderosos, a EEUU, a Marruecos y a todo lo que huela a poder o dinero, hereditaria como en la Edad Media
¿sois idiotas?

En Inglaterra o Francia o Italia o en Grecia o en otros países los trabajadores y los jóvenes se manifiestan hasta violentamente para defenderse de esas manipulaciones mientras en España no se mueve casi nadie
¿sois idiotas?

Consentís la censura en los medios de comunicación, la ley de partidos, la manipulación judicial, la tortura, la militarización de trabajadores sólo porque de momento no os afecta a vosotros
¿sois idiotas?

Sabéis quién es toda la gentuza de las revistas del corazón, futbolistas supermillonarios pero jamás escucháis a nadie como Saramago o Chomsky u otros mil intelectuales veraces y comprometidos con vuestros problemas
¿sois idiotas?


Si mucha gente responde sí, aún nos queda un poco de esperanza de conseguir acabar con la manipulación de los políticos y poderosos. Si la mayoría contesta no, entonces estamos jodidos.


EL GOBIERNO : Ha bajado el sueldo a los funcionarios, suprimido el cheque-bebé, congelado las pensiones y reducido la ayuda al desempleo, (EL PARO), para afrontar la crisis que han generado los bancos los políticos y los especuladores bursátiles.


Nos gustaría transmitirle al Gobierno lo siguiente:

Dediquen su empeño en rebajar LA VERGÜENZA DEL FRAUDE FISCAL, que en España se sitúa alrededor del 23% del P.I.B. (10 puntos por encima de la media europea) y por el que se pierden miles de millones de €uros, fraude que repercute en mayores impuestos para los ciudadanos honestos.


TENGAN LA VERGÜENZA de hacer un plan para que la Banca devuelva al erario público los miles de millones de euros que Vds. les han dado para aumentar los beneficios de sus accionistas y directivos; en vez de facilitar el crédito a las familias y a las empresas, erradicar las comisiones por los servicios bancarios y que dejen de cobrar a los españoles más humildes €30.01, cada vez que su menguada cuenta se queda sin saldo. Cosa que ocurre cada 1º de mes cuando les cargan las facturas de colegios, comunidades, telefonía, Etc. y aun no les han abonado la nómina.

PONGAN COTO a los desmanes de las empresas de telefonía y de ADSL que ofrecen los servicios más caros de Europa y de peor calidad.

ELIMINEN la duplicidad de muchas Administraciones Públicas, suprimiendo organismos innecesarios, reasignado a los funcionarios de carrera y acabando con los cargos, asesores de confianza y otros puestos nombrados a dedo que, pese a ser innecesarios en su mayor parte, son los que cobran los sueldazos en las Administraciones Públicas y su teórica función puede ser desempeñada de forma más cualificada por muchos funcionarios públicos titulados y que lamentablemente están infrautilizados.

HAGAN que los políticos corruptos de sus partidos devuelvan el dinero equivalente a los perjuicios que han causado al erario público con su mala gestión o/y sus fechorías, y endurezcan el Código Penal con procedimientos judiciales más rápidos y con castigos ejemplares para ellos.

INDECENTE , es que el salario mínimo de un trabajador sea de 624 €/mes y el de un diputado de 3.996, pudiendo llegar, con dietas y otras prebendas, a 6.500 €/mes. Y bastantes más por diferentes motivos que se le pueden agregar.

INDECENTE , es que un profesor, un maestro, un catedrático de universidad o un cirujano de la sanidad pública, ganen menos que el concejal de festejos de un ayuntamiento de tercera.

INDECENTE , es que los políticos se suban sus retribuciones en el porcentaje que les apetezca (siempre por unanimidad, por supuesto, y al inicio de la legislatura).

INDECENTE , es que un ciudadano tenga que cotizar 35 años para percibir una jubilación y a los diputados les baste sólo con siete, y que los miembros del gobierno, para cobrar la pensión máxima, sólo necesiten jurar el cargo.

INDECENTE , es que los diputados sean los únicos trabajadores (¿?) de este país que están exentos de tributar un tercio de su sueldo del IRPF.

INDECENTE, es colocar en la administración a miles de asesores = (léase amigotes con sueldos que ya desearían los técnicos más cualificados)

INDECENTE , es el ingente dinero destinado a sostener a los partidos y sindicatos pesebreros, aprobados por los mismos políticos que viven de ellos.

INDECENTE , es que a un político no se le exija superar una mínima prueba de capacidad para ejercer su cargo (ni cultural ni intelectual).

INDECENTE, es el coste que representa para los ciudadanos sus comidas, coches oficiales, chóferes, viajes (siempre en gran clase) y tarjetas de crédito por doquier.

Indecente No es que no se congelen el sueldo sus señor í as, sino que no se lo bajen.

INDECENTE , es que sus señorías tengan seis meses de vacaciones al año.

INDECENTE , es que ministros, secretarios de estado y altos cargos de la política, cuando cesan, son los únicos ciudadanos de este país que pueden legalmente percibir dos salarios del ERARIO PÚBLICO.

Y que sea cuál sea el color del gobierno, toooooooodos los políticos se benefician de este moderno "derecho de pernada" mientras no se cambien las leyes que lo regula. ¿Y quiénes las cambiarán? ¿Ellos mismos? Já.

Juntemos firmas para que haya un proyecto de ley con "cara y ojos" para acabar con estos privilegios, y con otros.

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Los 4 enemigos del hombre de conocimiento - los enemigos de la Sabiduria

Las enseñanzas de Don Juán (fragmento)


Cuando un hombre es deficiente; su intención es vaga. Espera recompensas que nunca llegarán, pues no sabe nada de los trabajos que cuesta aprender.

“Pero uno aprende así, poquito a poquito alcomienzo, luego más y más. Y sus pensamientos se dan de topetazos y se hunden en la nada. Lo que se aprende no es nunca lo que uno creía. Y así comienza a tener miedo. El conocimiento no es nunca lo que uno se espera. Cada paso del aprendizaje es un atolladero, y el miedo que el hombre experimenta empieza a crecer sin misericordia, sin ceder. Supropósito se convierte en un campo de batalla”.

“ Y así ha tropezado con el primero de sus enemigos naturales: ¡EL MIEDO!. Un enemigo terrible: traicionero y enredado como los cardos. Se queda oculto en cada recodo del camino, acechando, esperando. Y si el hombre, aterrado en su presencia, echa a correr, su enemigo habrá puesto fin a su búsqueda.”

•¿Qué le pasa al hombre si corre por miedo?

•Nada le pasa, sólo que jamás aprenderá. Nunca llegará a ser un hombre de conocimiento. Llegará a ser un maleante, o un cobarde cualquiera, un hombre inofensivo, asustado; de cualquier modo, será un hombre vencido.
Su primer enemigo habrá puesto fin a sus ansias.

•¿Y qué se puede hacer para superar el miedo?

•La respuesta es muy sencilla. No debe correr. Debe desafiar a su miedo, y pese a él debe dar el siguiente paso en su aprendizaje, y el siguiente, y el siguiente. Debe estar lleno de miedo, pero no debe detenerse. ¡Esa es la regla! Y llega un momento en que su primer enemigo se retira. El hombre empieza a sentirse seguro de sí. Su propósito se fortalece. Aprender no es ya una tarea aterradora.

“Cuando llega ese momento gozoso, el hombre puede decir sin duda que ha vencido a su primer enemigo natural”.

•¿Ocurre de golpe, D. Juan, o poco a poco?

•Ocurre poco a poco, y sin embargo el miedo se conquista rápido y de repente.

•¿Pero no volverá el hombre a tener miedo si algo nuevo le pasa?

•No.

Una vez que un hombre ha conquistado el miedo, está libre de él por el resto de su vida, porque a cambio del miedo ha adquirido la claridad.: una claridad de mente que borra el miedo.
Para entonces un hombre conoce sus deseos; sabe como satisfacer esos deseos. Puede prever los nuevos pasos del aprendizaje, y una claridad nítida lo rodea todo. El hombre siente que nada está oculto.

“ Y así ha encontrado su segundo enemigo: ¡LA CLARIDAD!. Esa claridad de mente, tan difícil de obtener, dispersa el miedo, pero también ciega”.

“Fuerza al hombre a no dudar nunca de sí. Le da la seguridad de que puede hacer cuanto se le antoje, porque todo lo que ve lo ve con claridad. Y tiene valor porque tiene claridad, y no se detiene en nada porque tiene claridad. Pero todo eso es un error: es como si viera algo claro pero incompleto. Si el hombre se rinde a esa ilusión de poder, ha sucumbido a su segundo enemigo y será torpe para aprender. Se apurará cuando debía ser paciente, o será paciente cuando debería apurarse. Y tonteará con el aprendizaje, hasta que termine incapaz de aprender nada más”.

•¿Qué pasa con un hombre derrotado en esa forma, don Juan? ¿Muere en consecuencia?

•No, no muere. Su segundo enemigo nomás ha parado en seco sus intentos de hacerse hombre de conocimiento; en vez de eso, el hombre puede volverse un guerrero impetuoso, o un payaso. Pero la claridad que tan caro ha pagado no volverá a transformarse en oscuridad y miedo. Será claro mientras viva, pero ya no aprenderá ni ansiará nada.

•Pero ¿qué tiene que hacer para evitar la derrota?

•Debe hacer lo que hizo con el miedo: debe desafiar su claridad y usarla sólo para ver, y esperar con paciencia y medir con tiento antes de dar otros pasos; debe pensar, sobre todo, que su claridad es casi un error. Y vendrá un momento en que comprenda que su claridad era sólo un punto delante de sus ojos. Y así habrá vencido a su segundo enemigo, y llegará a una posición donde nada puede ya dañarlo. Esto no será un error ni tampoco una ilusión. No será solamente un punto delante de sus ojos. Ese será el verdadero poder.

“Sabrá entonces que el poder tanto tiempo perseguido es suyo por fin. Puede hacer con él lo que se le antoje. Su aliado está a sus órdenes. Su deseo es la regla. Ve claro y parejo todo cuanto hay alrededor. Pero también ha tropezado con su tercer enemigo: ¡EL PODER!”

“El poder es el más fuerte de todos los enemigos. Y naturalmente, lo más fácil es rendirse; después de todo, el hombre es de veras invencible. Él manda; empieza tomando riesgos calculados y termina haciendo reglas, porque es el amo del poder”.

“Un hombre en esta etapa apenas advierte que su tercer enemigo se cierne sobre él. Y de pronto, sin saber, habrá sin duda perdido la batalla. Su enemigo lo habrá transformado en un hombre cruel, caprichoso.”

•¿Perderá su poder?

•No, nunca perderá claridad ni su poder.

•Entonces, ¿qué le distinguirá de un hombre de conocimiento?

•Un hombre vencido por el poder muere sin saber realmente como manejarlo.El poder es solamente una carga sobre su destino. Un hombre así no tiene dominio de sí mismo, ni puede decir cómo ni cuando usar su poder.

•La derrota a manos de cualquiera de estos enemigos, ¿es definitiva?

•Claro que es definitiva. Cuando uno de estos enemigos vence a un hombre, no hay nada que hacer.

•¿Es posible, por ejemplo, que el hombre vencido por el poder vea su error y se corrija?

•No. Una vez que un hombre se rinde, está acabado.

•¿Pero si el poder lo ciega temporalmente y luego él lo rechaza?

•Eso quiere decir que la batalla sigue. Quiere decir que todavía está tratando de volverse hombre de conocimiento. Un hombre está vencido sólo cuando ya no hace la lucha y se abandona.

•Pero entonces, D. Juan, es posible que un hombre se abandone al miedo durante años, pero finalmente lo conquiste.

•No, eso no es cierto. Si se rinde al miedo, nunca lo conquistará, porque se asustará de aprender y no volverá a hacer la prueba. Pero si trata de aprender durante años, en medio de su miedo, terminará conquistándolo, porque nunca se ha abandonado a él en realidad.

•¿Cómo puede vencer a su tercer enemigo, D. Juan?

•Tiene que desafiarlo, con toda intención. Tiene que llegar a darse cuenta de que el poder que aparentemente ha conquistado no es nunca suyo en verdad. Debe tenerse a raya a todas horas, manejando con tiento y con fe todo lo que ha aprendido. Si puede ver que, sin control sobre sí mismo, la claridad y el poder son peores que los errores, llegará a un punto en el que todo se domina. Entonces sabrá cómo y cuando usar su poder. Y así habrá vencido a su tercer enemigo.

“El hombre estará, para entonces, al fin de su travesía por el camino del conocimiento, y casi sin advertencia tropezará con su último enemigo: ¡LA VEJEZ!. Este enemigo es el más cruel de todos, el único al que no se puede vencer por completo; el enemigo al que solamente podrá ahuyentar por un instante.”

“Este es el tiempo en que un hombre ya no tiene miedos, ya no tiene claridad impaciente; un tiempo en que todo su poder está bajo control, pero también el tiempo en que siente un deseo constante de descansar. Si se rinde por entero a su deseo de acostarse y olvidar, si se arrulla en la fatiga, habrá perdido el último asalto, y su enemigo lo reducirá a una débil criatura vieja. Su deseo de retirarse vencerá toda su claridad, su poder y su conocimiento.”

“Pero si el hombre se sacude el cansancio y vive su destino hasta el final, puede entonces ser llamado hombre de conocimiento, aunque sea sólo por esos momentitos en que logra ahuyentar al último enemigo, el enemigo invencible. Esos momentos de claridad, poder y conocimiento, son suficientes”.

dim 06 mar 2011

el cojin de arena - cocinando con el hermano maton - animated gifs hehehe


Miren ! miren a esos 3 cocinando hahaha y luego el otro estupido que salta en la arena .... je te jure !